Ce n'est pas depuis
internet que j'utilise des serveurs de rencontre pour faire vivre Nathalie. Avant
internet, j'étais une habituée du minitel depuis son origine. Des années durant j'ai
fait vivre Nathalie derrière le clavier de ce pré-internet français. Quand mes parents
me laissaient seule à la maison, le soir très tard en cachette, et puis plus librement
quand j'ai pris mon indépendance, je me connectais et dialogait avec des hommes de toute
la France, de tous les ages, qui ne me connaissaient qu'en temps que femme.
Certains dialogues donnaient lieu à des rencontres.
C'est ainsi que j'ai fait mes premières rencontres en Nathalie. Les premiers hommes qui
profitaient de ma solitude temporaire au domicile parental pour sonner à la porte et
découvrir mes vetements de femme.
D'autres au contraire étaient des lapins à
répétition. Des rendez-vous donnés, et personne. Je me souviens d'être sortie même en
femme - à 4 heures du mat ! - pour un rendez-vous qui n'est jamais venu. Et les adresses
bidons dans Paris. Sans doute notre conversation devait-elle les exitéer au point qu'ils
se soulageaient tout seul et se dispensaient de venir.
Enfin, il y avait les fantasmeurs honètes. Dès le
départ, ils avouaient qu'ils ne pouvaient ou ne voulaient pas se déplacer. Ils
cherchaient un "plan scénar" ou "branlotel". Je n'ai jamais été
très fan de ce genre de plans pendant lesquels on entends un homme se branler sur nos
mots et au bout de quelques halètements, la ligne se coupe net, sans un au revoir, sans
un mot, sans un merci. Et bye, retour à la case départ.
J'ai toujours été plus fan des rencontres
directes, mais comme elles n'étaient pas toujours possible, j'ai vite pris la décision
d'aller acheter un god pour me faire plaisir là où je préfère.
C'était exactement ce qu'il me fallait ! M'élargir
le cul dès que je me retrouvais seule pour me préparer à la prochaine rencontre. Et
quand sur le minitel un mec me proposait une "branlotel", je me godais pendant
que lui se branlait, c'était le moyen le plus sur pour me satisfaire, et satisfaire un
homme, malgré la distance.
A présent, internet a élargi les horizons. Et le
minitel continue mais par internet interposé. Avec en plus des contacts du monde entier.
Ce qui signifie des rencontres moins faciles, mais des contacts plus suivits et
bizarrement plus vrais puisque vous savez à quoi je ressemble. Alors maintenant c'est
devant mon ordinateur quand je suis seule que je me gode, en pensant aux mecs qui
derrière leur écran, parfois à l'autre bout du monde, se branlent sur mon cul.
C'est peut-être ça que l'on appelle le sexe
virtuel...
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