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1cul3.JPG (11894 octets)Ce n'est pas depuis internet que j'utilise des serveurs de rencontre pour faire vivre Nathalie. Avant internet, j'étais une habituée du minitel depuis son origine. Des années durant j'ai fait vivre Nathalie derrière le clavier de ce pré-internet français. Quand mes parents me laissaient seule à la maison, le soir très tard en cachette, et puis plus librement quand j'ai pris mon indépendance, je me connectais et dialogait avec des hommes de toute la France, de tous les ages, qui ne me connaissaient qu'en temps que femme.

Certains dialogues donnaient lieu à des rencontres. C'est ainsi que j'ai fait mes premières rencontres en Nathalie. Les premiers hommes qui profitaient de ma solitude temporaire au domicile parental pour sonner à la porte et découvrir mes vetements de femme.

D'autres au contraire étaient des lapins à répétition. Des rendez-vous donnés, et personne. Je me souviens d'être sortie même en femme - à 4 heures du mat ! - pour un rendez-vous qui n'est jamais venu. Et les adresses bidons dans Paris. Sans doute notre conversation devait-elle les exitéer au point qu'ils se soulageaient tout seul et se dispensaient de venir.

Enfin, il y avait les fantasmeurs honètes. Dès le départ, ils avouaient qu'ils ne pouvaient ou ne voulaient pas se déplacer. Ils cherchaient un "plan scénar" ou "branlotel". Je n'ai jamais été très fan de ce genre de plans pendant lesquels on entends un homme se branler sur nos mots et au bout de quelques halètements, la ligne se coupe net, sans un au revoir, sans un mot, sans un merci. Et bye, retour à la case départ.

J'ai toujours été plus fan des rencontres directes, mais comme elles n'étaient pas toujours possible, j'ai vite pris la décision d'aller acheter un god pour me faire plaisir là où je préfère.

C'était exactement ce qu'il me fallait ! M'élargir le cul dès que je me retrouvais seule pour me préparer à la prochaine rencontre. Et quand sur le minitel un mec me proposait une "branlotel", je me godais pendant que lui se branlait, c'était le moyen le plus sur pour me satisfaire, et satisfaire un homme, malgré la distance.1cul5.JPG (16472 octets)

A présent, internet a élargi les horizons. Et le minitel continue mais par internet interposé. Avec en plus des contacts du monde entier. Ce qui signifie des rencontres moins faciles, mais des contacts plus suivits et bizarrement plus vrais puisque vous savez à quoi je ressemble. Alors maintenant c'est devant mon ordinateur quand je suis seule que je me gode, en pensant aux mecs qui derrière leur écran, parfois à l'autre bout du monde, se branlent sur mon cul.

C'est peut-être ça que l'on appelle le sexe virtuel...